Suis je de bonnes dimensions ?
- 17 mars
- 4 min de lecture
Dernière mise à jour : 27 mars

Aujourd’hui, je vous propose du scientifique et de l’éprouvé ! Parce que par moments, il faut redevenir sérieux quand même !!Quid de la taille du pénis humain ?Selon la synthèse d'études publiée par BJU International (British Journal of Urology International): au repos, le pénis d'un homme adulte mesure en moyenne 9,16 cm de long et 9,31 cm de circonférence, tandis qu' en érection 13,12 cm de long et 11,6 cm de circonférence. Produit d’une meta-analyse de 17 études scientifiques, pour lesquels 15521 hommes ont passé leur fierté sous la toise.
Procédons par étapes et suivons les protocoles usuels de la statistique en s’exonérant des écarts-types. Un graphique de la distribution des tailles montre que les valeurs aberrantes sont rares. Un pénis en érection de 16 cm se situe dans le 95e percentile : sur 100 hommes, seuls 5 ont un pénis de plus de 16 cm. À l’inverse, un pénis en érection mesurant 10 cm se situe dans le 5e percentile : seuls 5 hommes sur 100 ont un pénis de moins de 10 cm.

Débarrassons nous maintenant des mythes, prénotions et autres préjugés. Les chercheurs ont conclu qu'il n'existait aucune preuve solide liant la taille du pénis à d'autres caractéristiques physiques telles que la taille, l'indice de masse corporelle ou même la pointure. Par ailleurs, il y a une « assez faible » corrélation entre la longueur du pénis en érection et la taille du sujet, selon les auteurs. D'autres corrélations physiques ont été avancées par la croyance populaire afin de deviner la taille du pénis. Cette dernière serait, par exemple, relative à la taille des pieds, des mains ou égale à la distance comprise entre les bouts du pouce et de l'index. En réalité, aucune étude n'est venue valider ces idées, qui semblent devoir être reléguées au rang des légendes urbaines. Seule l'obésité, notamment lorsqu'elle survient durant l'enfance, serait un indicateur physique sur la taille du pénis, qu'elle rendrait anormalement petit. De même, les études n'ont révélé aucune corrélation significative entre les dimensions génitales et l'origine ethnique ou raciale, bien que Veale souligne que leur étude n'avait pas été conçue pour explorer de telles associations, car une grande partie des données utilisées provenait d'études menées auprès d'hommes caucasiens. Cette moyenne de la taille du pénis peut soulever des questionnements nombreux, voire un refus catégorique de la réalité des chiffres et du fait. La pornographie, où les acteurs masculins sont souvent choisis pour la taille exceptionnelle de leurs organes génitaux, pourrait en être partiellement responsable. De même, Herbenick évoque les rumeurs persistantes affirmant qu'une érection de 17,78 cm est la moyenne, alors qu'en réalité, un tel pénis placerait son propriétaire dans le 98e percentile. La plupart des hommes surestiment la longueur moyenne d'un pénis, cette croyance est en partie due à plusieurs études trompeuses souvent citées qui s'appuyaient sur des mesures auto-déclarées, ces études souffraient d'un biais de sélection et d'un biais de désirabilité sociale. Ces croyances sont également influencées par l'accent mis sur le pénis à travers l'histoire en tant que symbole de la masculinité, les médias populaires, ainsi que la pornographie et la littérature érotique qui mettent généralement en avant des pénis avec des tailles au-dessus de la moyenne.La taille du pénis chez des hommes fait l'objet de nombreux fantasmes, dont le contenu varie selon le lieu et l'époque.
Durant l'Antiquité, c'est la petite taille du pénis qui était valorisée, alors que dans la période actuelle c'est plutôt la grande taille qui se trouve être prisée. Pour les Grecs de l'Antiquité, un homme viril devait être doté d'un petit sexe. Ainsi, pour Aristote, un pénis trop long était signe de stérilité. Les travaux notamment de l'historien Thierry Eloi ont montré que durant la Rome antique la grosse taille d'un pénis était considérée comme à la fois une vulgarité sur le plan social et une disharmonie sur le plan esthétique.

Un sexe de dimension généreuse étant marquait une animalité contraire à l’humain et la civilisation .
Aujourd'hui encore, dans certaines tribus amérindiennes, le statut social est dicté par la taille du sexe masculin, seuls les hommes ayant un petit pénis sont amenés à occuper les places les plus hautes de la structure sociale.
Dans la société indienne, entre le VIe et le VIIe siècle, le Kamasutra définit différentes tailles génitales des hommes et des femmes. Il divise les hommes en trois classes selon la dimension de leur linga (pénis) et de même les femmes en trois classes selon la dimension de leur yoni (vagin).
Dans de nombreuses sociétés occidentales actuelles, lorsque la taille du pénis est inférieure à la moyenne, elle peut être source de difficultés psychologiques voire sociales, pouvant aller jusqu'à compromettre parfois la sexualité. En revanche, un pénis de taille supérieure à la moyenne pourrait être un facteur de difficulté pour les relations sexuelles, en entraînant des rapports plus douloureux ou difficiles.
Certains hommes percevant leur pénis comme trop petit utilisent des accessoires ou des techniques chirurgicales pour tenter d'augmenter sa longueur ou son diamètre. Des études statistiques montrent cependant que la plupart des hommes recourant à ces méthodes ont un pénis de taille normale. À partir d'une enquête réalisée en 2006 sur Internet, Lever et al. montrent que 85 % des femmes sont satisfaites de la taille du pénis de leur partenaire, alors que seuls 55 % des hommes sont satisfaits de la taille de leur pénis. Dans une étude de 2001, seules 15 % des femmes déclarent que la taille du pénis en érection est importante, et elles estiment généralement que la circonférence du pénis en érection est plus importante que sa longueur. En conclusion, l’on pourrait reprendre l’aphorisme : « ça ne sert à rien d’avoir un bazooka, si t’as perdu le mode d’emploi ; vaut mieux avoir un colt 45 et savoir s’en servir ! » Il faut aussi se rappeler que la sexualité féminine est plus complexe que la nôtre. Leurs corps possède plusieurs zones érogènes qu’il ne faut pas hésiter à découvrir et stimuler avant la pénétration. Prendre le temps de stimuler sa partenaire, y compris oralement, c’est s’ouvrir les portes du plaisir partagé. La pénétration n’étant plus la clef de voûte du rapport sexuel, mais sa conclusion.
Une opinion à ce sujet ?
Faux et archi-faux: les femmes préfèrent les grosses !
Plutôt vrai, le savoir-faire compte bien plus !
Je m'en moque : je suis asexuel(le) !




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