Si je suis Charlie, je suis aussi Jean-Claude Dusse.
- 26 févr.
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Si je suis Charlie, je suis aussi Jean-Claude Dusse.
Loser magnifique, mâle dépossédé, déclassé du lot de consolation. Qui rêve et désire comme tout à chacun. Mais à qui l’on refuse obstinément d’exister en grand. En couleur et relief. En plénitude. Dilapidant son existence en tentant de gagner sa Vie. Et que l’on contraint de digues morales et éthiques en expansion.
Au service exclusif de plus favorisés, qui lui font au quotidien leçon de dépréciation. Pour tenter de lui imposer en modèle et méritant les héritiers de leurs propres circonstances. Si quelqu’un doit payer pour les abominations et les égarements de nos père, le mâle bêta en est la cible désignée.
Le mâle Alpha bénéficiera à jamais de la perpétuelle indulgence. Les bêta n’ont d’autres destinés que mutisme et castration au profit des étincelants.
Par édit féministe et moral, la luxure de leur être proscrite. Ne devant être réservé qu’aux méritants. Ne leur reste plus qu’une Vie en allégorie. Un Kabuki de frustration. Chez certains la charge pulsionnelle est trop forte et ils entrent en
conflit intérieur.
Une destinée de damné, d’amertume en frustrations…





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